Activités des ateliers

Don Quichotte – « Réflexion sur la comédie »

Lieu :    la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

[Atelier d’écriture] Don Quichotte – Les Yeux Fermés

date : 16/12/2018


Recherches autour de la notion de désir du personnage.

Ce désir n’est pas seulement amoureux ou sexuel, il peut être désir de vengeance, de réussite ou de liberté. Un personnage qui n’est pas animé par un désir n’est qu’à moitié « personnage ». Un désir peut être explicite ou implicite. Un désir peut être conscient ou inconscient. Le désir peut être complexe et protéiforme et conduit souvent au dilemme. Un désir change si le contexte change, que le personnage passe d’une situation stable à instable.

Tout cela mérite bien un atelier.

Lieu :   centre Albert Jacquard à Lanester (56)


La table ronde – « Notion de quête »

Lieu :    la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

date : 28/10/2018


Péplum – « Le gardien du seuil »

Lieu :    la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

date : 30/09/2018


Super héros

Lieu :    la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

[Atelier d’écriture] Super héros – Les Yeux Fermés

date : 24/06/2018


Le désir du personnage

La Vénus d’Ille, nouvelle fantastique de Prosper Mérimée est l’œuvre idéale pour aborder la question du désir. Tout personnage a un désir conscient ou inconscient, avoué ou secret, des désirs contradictoires, coupables… L’histoire même de la Vénus d’Ille est un contraste entre les désirs prosaïques des petites gens et celui extraordinaire de la créature supposée et entre les désirs simples des hommes et ceux meurtris des femmes. C’est l’occasion pour nous de mener un travail d’écriture autour de la question des désirs de nos personnages et de le faire évoluer en complexité, en profondeur, en richesse.

« Prends garde à toi si elle t’aime. »

Lieu :  centre Albert Jacquard à Lanester (56)

date : 02/06/2018


Description métaphorique

Le thème des vampires est l’occasion de s’exercer à ce qu’on nomme la description métaphorique : décrire une scène pour en raconter une autre. Les vampires racontent ainsi souvent l’angoisse de la mort, le désir d’immortalité ou une certaine sensualité.

Lieu :  la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

date : 27/05/2018

 


Art de décrire

Le thème de cette semaine est le zoomorphisme : l’art de donner des caractéristiques animales à des personnages humanoïdes aux comportements, désirs et aventures tout à fait humaines. On peut penser à « De Cape et de Croc », à « Chamouraï » ou bien plus simplement au « Roman de Renart ». Nous travaillons un élément qui renforce l’harmonie de nos histoires : l’art de décrire.

  1. L’art de décrire un personnage en prenant appui sur des éléments de caractérisation ou des symboles pour mettre en lumière des éléments de caractère.
  2. L’art de décrire un décor en structurant sa description comme une « scène » à part, avec un début, un milieu, une fin, une ambition pour la description…

Lieu :  la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

[Atelier d’écriture] Zoomorphisme – Les Yeux Fermés

date : 29/04/2018


Personnages secondaires

Dans la lignée des précédents ateliers, nous explorons toutes les possibilités offertes par les personnages et aujourd’hui par les personnages secondaires : l’allié, le mentor, le métamorphe, le gardien du seuil, l’ombre, le tentateur, le message, l’ « anaphore », le trickster, le détenteur d’autorité…

Chacun vient avec son univers, explorer comment utiliser ces archétypes pour servir l’histoire et comment s’affranchir du cadre de ces concepts pour sublimer cette même histoire.

Lieu :  centre Albert Jacquard à Lanester (56)

date : 07/04/2018


Exposition

Le thème du jour, c’est « momies et vieilles bandelettes ». Rien de tel pour travailler un élément particulièrement compliqué à gérer pour nombre de jeunes auteurs : l’exposition. Il est toujours compliqué de savoir quoi dire pour que le lecteur est les informations suffisantes à la compréhension de ce qu’il lit, sans en dire trop et surtout en le disant de la façon la plus efficace possible pour que ça ne nuise pas au déroulement de l’intrigue.

Nous faisons rapidement le tour des techniques utilisées en matière d’exposition par différents auteurs :

  • la « fumisterie comique » des Fourberies de Scapin de Molière
  • la dramatisation immédiate dans Deux ans de vacances de Jules Verne
  • la présentation académique du Seigneur des Anneaux de Tolkien
  • l’introduction en conte de fée des orphelins Baudelaire de Daniel Handler
  • et pour entrer dans le thème du jour, l’efficacité brutale de la transcription « littéraire » des aventuriers de l’Arche Perdue dans sa version roman.
  1. Nous essayons de présenter une « intrigue » archéologique et fantastique sans rien perdre de la mélodie dramatique de notre écrit.
  2. Nous nous essayons à différentes méthodes de « récapitulation » de l’histoire, dans le respect de la mélodie de l’histoire.

Lieu :  la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

date : 25/03/2018


Contraire / contradiction / négation de la négation

En nous fondant sur les travaux de Robert McKee sur les concepts de « contraire / contradiction / négation de la négation », nous essayons de construire des antagonismes de qualité pour des protagonistes de notre choix, dans les univers avec lesquels nous sommes venus.

Par l’adversité qu’il promet au protagoniste, l’antagoniste participe à forger le héros et le pousse au bout des promesses dramatiques qu’il incarne.

Lieu :  centre Albert Jacquard à Lanester (56)

date : 17/03/2018


Métaphore filée et double intrigue

Atelier sur le thème « Jack L’Éventreur », nous commençons par l’étude des mystères de Londres de Paul Féval : ambiance Frog assurée. Nous essayons de comprendre deux concepts qui relèvent de l’harmonie d’une histoire : la métaphore filée et la double intrigue.

  1. Par la métaphore filée, nous jouons sur l’ambiance d’un récit : nous amenons le lecteur à vivre dans deux histoires à la fois, une dramatique (l’histoire d’un crime) et l’autre symbolique (l’histoire d’une ambiance), chacune servant l’autre.
  2. Par la double intrigue, nous faisons cohabiter deux histoires distinctes mais ayant le même thème et la même symbolique. C’est une technique très utilisée dans les histoires policières où systématiquement le jour où le héros enquête sur la relation d’un père et d’un fils, c’est le moment où son père vient lui gâcher sa journée.

Lieu : la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

date : 25/02/2018


Contraste

Étudions de près la question du contraste : l’image que les personnages renvoient est accentuée par l’image des personnages qui les entoure. Pour qu’un jeune chevalier paraisse encore plus vertueux, rien de tel que le faire accompagner par un contrebandier cynique, une princesse acariâtre et une boule de poil qui grogne.

Aujourd’hui, nous travaillons deux fois le contraste, d’abord dans le domaine de la caractérisation des personnages puis dans celui des idées : car l’opposition de deux personnages autour d’un sujet polémique permet de le traiter sans prendre parti, sans risquer la contradiction.

Lieu : centre Albert Jacquard à Lanester (56)

date : 03/02/2018


Seconde fin et aftermath

« Action et gros flingues » : voilà un thème qui fleure bon le cinéma américain. L’art du spectacle « son, lumière et explosion » retranscrit en écriture n’est jamais si simple qu’il y parait. Nous profitons de cet atelier pour proposer l’étude de deux concepts très américains :

  1. La seconde fin, convention de genre du cinéma d’action américain : c’est une scène spécifique où l’antagonisme que nous croyions disparu réapparaît brutalement et plus fort encore.
  2. L’aftermath (ou conséquence en français) est une scène de retombée de la tension dramatique après un « climax » éprouvant. Les personnages peuvent faire le point, discuter, se ressourcer et avec eux, le lecteur ou le spectateur.

Lieu : la médiathèque Pondichéry à Port-Louis (56)

date : 28/01/2018


Caractère et caractérisation

Il existe une différence entre caractère et caractérisation.

Prenons deux personnages que tout oppose : un homme, vieux, riche, blanc, homosexuel, malade et une femme jeune, pauvre, noire, hétérosexuelle, en bonne santé. Croire qu’un seul de ces éléments qui relèvent de la caractérisation peut entraîner irrémédiablement une conséquence pour définir le caractère du personnage, c’est commettre la plus impardonnable des erreurs d’écrivain, c’est perdre en crédibilité : laisser l’idée, le cliché, le préjugé prendre le pas sur le cheminement intellectuel de la construction de l’histoire.

Par la bande, on peut faire des liens : un personnage noir à l’époque de l’esclavage pourra probablement avoir une expérience traumatisante de la vie le conduisant à nourrir certaines peurs : c’est un processus de construction du personnage, réfléchir son histoire et en tirer des conclusions pour son avenir.

Nous travaillons donc ce (non-)lien entre caractère et caractérisation pour permettre à chacun d’intégrer ses notions dans son propre travail d’écriture.

Lieu : centre Albert Jacquard à Lanester (56)

date : 13/01/2018


Les affiches des ateliers d’écriture sont des réalisations de Maïwen alias Mamzelle Thorgard.

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